Article de presse du 19 mai 2011

par peintureva

A force d’inventer de belles histoires, il fallait bien que ça lui arrive. Trois ans après son premier essai, l’illustratrice Isabelle Gribout est à son tour une véritable héroïne pour ses propres enfants.

Il était une fois, au cœur du marais de Saint-Ponce, une fée très douée pour les arts. Sa baguette magique avait d’ailleurs la forme d’un pinceau. Elle était connue sous le nom d’Isabelle Gribout. Vendeuse en décoration le jour, elle se faisait conteuse le soir, revenue dans sa famille, et « rêvait de faire des livres ». Un jour de 2008 particulièrement bienfaisant, elle prend ses plus belles couleurs et crée un livre pour sa petite fille de 5 ans, Maëva. En novembre, l’inattendu arrive. Une maison d’édition parisienne s’intéresse à son ouvrage et publie en bilingue (franco-allemand) 1.000 exemplaires de Princesse d’un jour pour toujours.

« Ce ne fut pas un grand succès », estime l’auteur. Mais le « déclic » avait eu lieu et l’histoire qui suit n’est pas un conte de fées. Nous sommes bel et bien en 2011, à La Francheville, face à une vraie maman, devenue illustratrice professionnelle en 3 ans. « À mi-temps », précise-t-elle, assise toutefois devant une pile de plusieurs albums et revues qu’elle a illustrés. Et tout cela « grâce à Internet », analyse-t-elle oubliant qu’un minimum de talent était au préalable requis.
« J’avais déjà un site pour mes tableaux », explique celle qui a fait les beaux-arts et a baigné dans un milieu artistique avec une maman peintre et poète et une tante tout aussi passionnée d’art pictural. « Mon mari a mis un site en route pour mes illustrations ».

Les échanges avec des auteurs et des éditeurs sur les forums ont fait le reste. Isabelle Gribout a ainsi pu laisser son imagination travailler dans des domaines aussi variés que les coloriages et les jeux du site Hugo l’escargot, la création de faire-part, les histoires à télécharger (Le royaume ensorcelé sur chouetteditions.com), le théâtre d’image (notre coup de cœur paru chez Kamishibaïs éditions, Le crocodile qui n’avait pas de dents), les livrets éducatifs (chez Jeunesse sans frontière), les revues (la Bretonne Rouzig), les cahiers de devoir de vacances (Ebla éditions) et bien sûr, et surtout, les albums de littérature jeunesse, sept en tout dont deux à paraître chez Coprin et Alphabook.

« Ce ne sont pas de gros éditeurs mais on a de meilleurs contacts qu’avec des gros ». Incorrigible modeste, la quadragénaire ne boude cependant pas son public et propose même de participer à des animations dans les écoles.
Enfin, elle se prêtera au jeu des dédicaces le samedi 4 juin de 15 à 18 heures à la Librairie Rimbaud et le mercredi 8 juin à la librairie A livre ouvert de 16 heures à 17 h 30.

Nathalie DIOT – source de l’union cliquez ici pour voir l’original

Isabelle Gribout dédicacera ses trois derniers titres Les chaussettes d’Archibald, L’envol de Léon et Riz-Fifi dans la forêt (éditions Coprin, de 6 à 6.80 euros)

2 commentaires to “Article de presse du 19 mai 2011”

  1. Voilà un bien joli article!! Félicitations!!

  2. Voila une très très belle rencontre…
    Je suis émulsionnée par les croquis…
    Je commanderai bien un dessin d’Anita…. Possible ???

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